Comment un MSP a sécurisé le renouvellement de ses contrats avec InfoFlux
Contrats d'infogérance annuels, alertes de renouvellement, upsell : comment un MSP a fait grimper son taux de renouvellement avec InfoFlux. Cas client avant/après et chiffres.
Équipe InfoFlux
InfoFlux
Un MSP (Managed Service Provider, prestataire d'infogérance) construit son modèle sur le revenu récurrent : contrats annuels de supervision, maintenance, support, sauvegarde, cybersécurité. Sur ce modèle, la santé de l'entreprise ne se mesure pas au nombre de signatures, mais au taux de renouvellement. Perdre un client qu'on a mis des mois à acquérir, par simple défaut de suivi, est l'erreur la plus coûteuse qui soit.
Voici comment un MSP de Suisse romande, une vingtaine de personnes, a repris le contrôle de ses renouvellements avec InfoFlux. Cas anonymisé, chiffres illustratifs mais réalistes.
La situation de départ : du revenu récurrent géré au fil de l'eau
Le MSP gérait environ 80 contrats d'infogérance. Les renouvellements étaient suivis de façon informelle : chaque chargé de compte connaissait « à peu près » les échéances de ses clients. Les dates de fin de contrat figuraient dans un outil de facturation, mais personne ne les surveillait de façon proactive.
Les conséquences :
- Des contrats reconduits tacitement sans entretien de bilan, donc sans occasion de revaloriser le tarif ni de proposer des services additionnels
- Quelques contrats partis à la concurrence parce que le client n'avait pas eu de point de contact depuis des mois et se sentait délaissé
- Aucune visibilité sur les renouvellements à venir au-delà de quelques semaines
- Des opportunités d'upsell (passage à une offre de cybersécurité supérieure, ajout de postes supervisés) repérées au hasard
Le MSP savait que son taux de renouvellement, autour de 82 %, plafonnait sa croissance : chaque client perdu annulait l'effort d'acquisition d'un nouveau.
Mettre les contrats sous surveillance
La première décision a été de faire entrer tous les contrats dans InfoFlux, chaque client étant une fiche entreprise avec ses contacts (DSI, dirigeant, référent technique). Les champs personnalisés ont capturé l'essentiel du contrat : date de début, date d'échéance, montant annuel, services inclus, niveau de service (SLA).
Un pipeline dédié au cycle de vie des contrats a été créé, distinct du pipeline d'acquisition grâce au multi-pipeline :
Cette séparation a permis de ne plus mélanger les nouveaux prospects et la gestion du parc existant, et de piloter chacun avec ses propres indicateurs.
Des alertes de renouvellement automatiques
Le cœur du dispositif. Plutôt que de compter sur la mémoire des chargés de compte, le MSP a configuré des relances automatiques assises sur la date d'échéance :
- 90 jours avant : alerte pour planifier le bilan annuel
- 60 jours avant : tâche de préparation de la proposition de reconduction
- 30 jours avant : relance si la reconduction n'est pas signée
Un groupe de tâches « Renouvellement » standardise les étapes : extraire les indicateurs de l'année (tickets traités, disponibilité, incidents), préparer le bilan, fixer le rendez-vous, présenter la reconduction et les évolutions de tarif, faire signer.
La signature électronique a supprimé les délais administratifs : l'avenant de reconduction se signe en ligne, sans relances postales ni impressions.
Transformer le renouvellement en moment d'upsell
Le bilan annuel imposé par le process est devenu l'occasion idéale de l'upsell. En préparant chaque entretien à partir des données du CRM, les chargés de compte arrivaient avec des propositions concrètes : un client dont le nombre de postes avait augmenté, un client sans offre de sauvegarde externalisée, un client candidat à une supervision de cybersécurité renforcée.
Les tags ont servi à marquer les comptes à potentiel d'upsell, et les tableaux de bord à suivre la conversion de ces opportunités. Le renouvellement n'était plus une formalité défensive, mais un point de croissance.
Avant / après : les résultats
Après 12 mois sur InfoFlux, soit un cycle de renouvellement complet, les indicateurs du MSP ont évolué nettement.
Avant :
- Taux de renouvellement annuel : environ 82 %
- Renouvellements préparés en amont : rares
- Revalorisation tarifaire à la reconduction : exceptionnelle
- Upsell sur le parc : opportuniste, non mesuré
Après :
- Taux de renouvellement passé à 93 %
- Tous les renouvellements précédés d'un bilan annuel structuré
- Revalorisation tarifaire moyenne appliquée à la reconduction, acceptée car adossée à un bilan factuel
- Revenu récurrent additionnel généré par l'upsell : de l'ordre de 11 % du parc concerné
La combinaison d'un meilleur taux de renouvellement et de l'upsell a fait progresser le revenu récurrent annuel sans augmentation proportionnelle de l'effort commercial.
Ce que ce cas enseigne
Pour un MSP, le renouvellement n'est pas un événement administratif, c'est un acte commercial à part entière. Trois leviers ont fait la différence : rendre toutes les échéances visibles, automatiser les alertes pour ne plus dépendre de la mémoire, et profiter du bilan annuel pour revaloriser et développer le compte.
La dimension souveraineté a aussi compté pour ce prestataire dont le métier est la sécurité des systèmes d'information de ses clients : héberger les données de son propre CRM chez Infomaniak, en Suisse, conforme RGPD, était cohérent avec le discours qu'il tient à ses clients. Difficile de vendre la souveraineté des données tout en confiant sa propre base commerciale à une plateforme hors d'Europe.
Cet article vous a été utile ?
Articles similaires
Rémunération variable des commerciaux : construire un plan qui motive
10/07/2026 · 7 min
CRM pour studio de production vidéo : du brief au livrable
08/07/2026 · 7 min
Comité d'achat B2B : cartographier les décideurs pour conclure
07/07/2026 · 7 min
Prêt à tester InfoFlux ?
14 jours gratuits, sans carte bancaire, connecté à Infomaniak.
Démarrer l'essai gratuitAssistant InfoFlux
En ligne · Réponse immédiate